21 janvier 2009
Neil Young - Fork In The Road - Mp3 - Sonnerie - Concerts - Disques - Records - Paroles - Lyrics - Vidéo - Cd
Neil Young is back !!..Un nouvel album pour l'idole américaine pour ce printemps 2009, avec un single intitulé Fork In The Road. Pour l'instant sur le site officiel de l'artiste on peut y découvrir cette chanson aux couleurs intemporelles avec des sons de guitares vintage à la sauce Neil Young...la question est : Va t'il manger la pomme ?...mais important, le premier solo virtuel de guitare de Neil Young !!!...
Pour voir le clip de Neil Young - Fork In The Road, cliquer ici

Disques de collection - Records collectors - Neil Young - Fork In The Road - Promos Records
Sonnerie Neil Young - Fork In The Road - Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici
Billlets de concert - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Neil Young - Fork In The Road en Mp3 sur VirginMéga
Tags : anglais, blues, chanteur, disques, jazzy, mp3, records, rock, sonnerie
12 janvier 2009
Charlie Winston - Like A Hobo - Mp3 - Sonnerie - Concerts - Disques - Records - Paroles - Lyrics - Vidéo - Cd
Son nom Charlie Winston sort son premier album intitulé Hobo qui sera disponible dans les bacs de votre disquaire dès le 26 janvier prochain, avec à la clef, un premier single dont le titre est Like A Hobo, mais cet anglais a su grâce à sa musique et sa voix de se classer en tête des téléchargements iTunes en France, sans aucune promo, c'est à dire sans passage radio ou autre dérivé de médiatisation, ce qui veut dire, que le bouche à oreille est la meilleure des pubs !!...surtout quand on a un tube.
Seul deux passages TV, une sur Canal+ dans le Grand Journal et sur le plateau de Taratata, rare plateau qui propose du vrai live aux artistes...et aux téléspectateurs.

En attendant la sortie de son disque, à rappeler, que cet artiste britannique, est le frère de Tom Baxter, un artiste chanteur anglais ayant sorti 2 albums au Royaume-Uni auparavant.
Disques de collection - Records collectors - Charlie Winston - Like A Hobo - Promos Records
Sonnerie Charlie Winston - Like A Hobo - Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici
Billlets de concert Charlie Winston - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Charlie Winston - Like A Hobo en Mp3 sur VirginMéga
Vidéo -Charlie Winston - Like A Hobo
Paroles - Lyrics -Charlie Winston - Like A Hobo
I’ve always known
Since I was a young boy
In this world, everything’s as good as bad
Now my father told me always speak a true word
And I have to say that is the best advice I’ve had
Because something burns inside of me
It’s everything I long to be
And lies they only stop me from feeling free
Like a hobo from a broken home
Nothing’s gonna stop me
Like a hobo from a broken home
Nothing’s gonna stop me
I’ve never yearned for anybody’s fortune
The less I have the more I am a happy man
Now my mother told me always keep your head on
Because some may praise you just to get what they want
Paroles trouvées sur www.tictacflo.com
And I said mama I am not afraid
They will take what they will take
And what would life be like without a few mistakes
Like a hobo from a broken home
Nothing’s gonna stop me
Like a hobo from a broken home
Nothing’s gonna stop me
18 novembre 2008
Dick Annegarn - D'abord un verre - Jacques - Mp3 - sonnerie - disques - concerts - paroles - lyrics - vidéo
Nouvel album paru le 3 Novembre. Le titre, Soleil du Soir, évoque le dernier éclat avant la fin. Dick Annegarn le confesse volontiers : avant d’enregistrer ce 18e album, il se croyait fini, kaput, en lisière de crépuscule. Qu’il ait pu mener une carrière parmi les plus longues (35 ans), les plus intègres et les plus originales qui soient, aurait pu ralentir ce processus. Mais l’interrompre ? Pourtant, à son propre étonnement, et pour notre plus grand plaisir, c’est au contraire l’impression d’une renaissance que dégagent les onze nouvelles chansons de Soleil du Soir. Dick n’a fondamentalement rien changé à sa façon d’être ou de créer. Non, la différence tient à une simple rencontre. Dans le guitariste Freddy Koella il a trouvé le compagnon de route idéal. A ses côtés, le travail est redevenu une joie et la contrainte du temps une rampe d’inspiration. Principale conséquence de cette complicité : un retour au folk blues de ses débuts qui ravive les couleurs mélodiques des chansons et accroît le sentiment d’être mis dans la confidence de leurs thèmes. Soleil du Soir impose ainsi une image de Dick Annegarn dont le caractère un peu héroïque ne déplairait pas à l’intéressé: celle d’un maquisard qui retrouve la franche lumière après un long cycle d’offensives menées en clair obscur, avec parfois des résultats en demi-teintes. Fourbu, couvert de cicatrices, il affiche un sourire vainqueur, de ceux qui s’ébauchent au moment de signer un armistice avec soi-même.

Dans Boulevard du Crépuscule de Billy Wilder, il y a ce savoureux passage où William Holden lance à une star oubliée des studios d’Hollywood qu’interprète Gloria Swanson, un « Vous étiez si grande ! » un peu mufle. Méchanceté à laquelle, l’actrice répond du tac au tac par une réplique restée célèbre : « Je suis toujours grande mon cher, ce sont les films qui sont devenus petits. » Dick Annegarn, lui, n’a jamais caché combien il se sentait à l’étroit dans le monde de l’industrie du divertissement, et ce dès ses fracassants débuts au milieu des années 70. Trop généreux, trop vrai et bien trop écorché pour mener une carrière de fonctionnaire du star system que lui promettaient pourtant les succès de Bébé Eléphant, Bruxelles ou Ubu, devenus des classiques depuis, il décida un jour de couper les ponts avec le show business de la manière la plus théâtrale qui soit. En 1978, il donne en banlieue parisienne deux concerts, « De ce spectacle ici sur terre », qui actent de son abandon de la « compétition », comme il dit. S’étant volontairement exclu du métier, ayant tourné le dos au confort matériel que lui assure sa pratique institutionnalisée, Dick entame une nouvelle vie dans laquelle s’invitent des projets associatifs et des albums enregistrés avec les moyens du bord, qui restent relativement flottants et incertains, à l’image de cette péniche à coque avariée, la Gueuse, sur laquelle il emménage. De cette séquence tâtonnante et expérimentale sortiront entre 1985 et 1990 les trois albums du label Nocturnes, Frères ? Ullegarra, Chansons Fleuves, judicieusement réédités en coffret par Tôt ou Tard cette année. Car, trait essentiel chez lui, Dick ne s’est jamais reposé sur le moindre acquis. Il s’est sans cesse projeté vers l’avant et dans le mouvement, s’épargnant ainsi la sclérose et la caricature qui rattrapèrent nombre de chanteurs de sa génération ; mais se privant aussi dans l’affaire d’une relative quiétude. Ces chansons reflètent ce parti pris. Si certaines comme Quelle Belle Vallée communiquent la joie franche et bon enfant qui le caractérise dans ses meilleurs jours, d’autres appartiennent à un registre qui échappe à la production traditionnelle de denrées divertissantes. A la question, un peu grave, « Où sommes-nous à notre place dans la réalité peu fiable de ce monde chaotique? », Dick Annegarn n’a jamais cessé d’imaginer de nouvelles réponses. Elles alimentent ses œuvres les plus ambitieuses, le mèneront sur les traces du roi sumérien Gilgamesh ou à la découverte de gammes et de rythmes orientaux qui ont su rénover en partie son langage musical. On en retrouvera ainsi le reflet sur le Soldat du nouvel album. Il reconnaît toutefois que la quête reste sans fin : « J’apprends encore aujourd’hui à faire des chansons et je n’ai toujours pas trouvé de solution idéale. »

A-t-il au moins trouvé une place où se fixer, lui le Hollandais nomade qui tour à tour a vécu à Bruxelles, Paris, sur les bords de Marne, à Lille, qui partage aujourd’hui son temps entre un petit village du sud ouest de la France et un bled perdu du sud marocain ? Apatride, a-t-il au moins trouvé une famille? Sans apporter de réponses claires à cette question, Soleil du Soir laisse présumer d’une sérénité chèrement acquise, d’un recul sur les choses qui rend son écoute limpide et agréable. L’implication de Vincent Frèrebeau du label Tôt ou Tard, producteur des cinq derniers disques de Dick, ainsi que du « tribute album » Le Grand Dîner – sur lequel figuraient, entre autres, Christophe et Alain Bashung - n’est pas étrangère à la réussite du projet. « Périodiquement, Vincent m’incite à l’écriture. Là, il m’a poussé à reprendre ma guitare. Moi je m’ennuie à la guitare quand je joue tout seul. Pourtant quand il m’a dit « je vais te faire travailler avec un guitariste », je me suis d’abord senti vexé. Et puis j’ai rencontré Freddy Koella, un alsacien émigré en Californie qui a accompagné Bob Dylan et Willie Deville, et ce fut une joie terrible de jouer avec lui. La magie de cet album vient de cette rencontre entre deux guitaristes. »

Si la recherche d’un frère est un sujet sur lequel reviennent plusieurs chansons, il est clair que cette aspiration est comblée dans l’imbrication de deux techniques complémentaires, celle à la foisonnante limpidité de Dick, et celle de Koella, d’une fertile sobriété se déclinant selon, au dobro ou au banjo. Mis en contact, les deux musiciens ont immédiatement développé une affinité qui va transformer la routine de l’enregistrement en un moment rare, chaleureux, émouvant. Réalisé au studio Sears Sound de New York, le disque sera achevé en cinq jours, Dick composant certains titres dans l’élan de cette rencontre. « Sans Famille, c’est Freddy Koella qui me l’a inspiré. Lui et moi, on est des déracinés qui tout en cherchant à se planter quelque part, lui en Californie, moi en France, ne se reconnaissent pour seul patrie que la musique. »L’importance du blues chez Dick Annegarn, qui, rappelons le, a appris à jouer de la guitare et à chanter en écoutant les disques de Big Bill Bronzy et Skip James, relève de cette idée d’une identité en suspension. Robert Johnson résume bien ce sentiment d’un enracinement « en voyage » quand il chante I’m a steady rollin’ man (Je suis un homme qui s’installe en roulant sa bosse). On retrouve ce thème dans Jacques une chanson que Dick a écrite pour un spectacle que La Cité de la Musique souhaitait consacrer à Brel, projet qui finalement avorta. « C’est le Brel gitan que j’aime, celui qui négociait ses concerts au jour le jour. Il partait comme ça avec son équipe sans savoir où il allait chanter le lendemain. Le vrai Brel finalement, c’est celui de L’Aventure c’est l’Aventure, qui part faire des casses dans une 404 avec ses copains Lino Ventura et Aldo Maccione. Il aimait cette vie là » Ajoutée à Paris, une section de cordes, que l’on retrouve sur Dernier Village, Bluesabelle et Théo, éclaire le portrait du grand Jacques d’un bleu tendresse très pertinent.
Satisfaire l’autarcie dont a besoin l’artiste sans s’exposer aux souffrances de l’isolement est un autre de ces brûlants paradoxes que Dick Annegarn assume aujourd’hui avec une plus grande maîtrise. Théo, chanson que lui a inspirée la correspondance de Vincent Van Gogh avec son frère, l’illustre parfaitement. « Lorsqu’il était à Arles, Van Gogh a cherché à créer un mouvement de peinture avec Gauguin sur le modèle de Pont Aven. Sauf que ça s’est terminé dans la folie. » Dick, lui, a créé un Festival du Verbe dans sa région d’adoption de Haute-Garonne. Il reconnaît d’ailleurs « se toucher allègrement le verbe » dans Décadons, tandis que l’influence de l’Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentiel) fondé par George Perec, se fait nette dans Quelle Poule Pond Tant aux joyeux accents bluegrass. Toutefois, à l’heure qu’il est, il ne s’est pas encore tranché l’oreille. Il avoue même tirer une certaine fierté dans le fait de savoir qu’une pochette où ranger sa serviette avec son nom brodé dessus l’attend dans la cuisine d’un paysan du voisinage. Ce besoin d’une proximité, d’un refuge et d’une fratrie est donc là, insistant, tenace, décliné à plusieurs reprises sur l’album selon des différents modes, dans Encore un Verre, Dernier Village, Soldat ou dans ce Blues de Londres dont il avait déjà enregistré une version en 1980 avec un autre guitariste, Robert Pete Williams, pour l’album Ferraillages. C’est dans cette quête-là que son chant parvient à cette satiété émotionnelle qui fait tant la différence.

En somme Dick Annegarn n’a rien changé à ses habitudes, à sa manière de chanter, à son « fado des polders », ni à ses préoccupations les plus taraudantes. Il a seulement réussi à mieux asseoir son inconfort pour en faire des confidences qui viendront réchauffer le nôtre en temps voulu. Dans ce Soleil du Soir aux tons chauds et habités, Dick Annegarn retrouve l’éclat de ses débuts et dans Bluesabelle, se dit même près à reprendre le maquis: « Pas de doute, c’est reparti pour un tour. Pas de date, c’est pour la vie, pour toujours. »
Billlets de concert - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Dick Annegarn - D'abord un verre - Jacques en Mp3 sur VirginMéga
Vidéo - Dick Annegarn - D'abord un verre
Vidéo - Dick Annegarn - Jacques
Tags : jazz, mp3, music, pop, sonnerie, soul30 septembre 2008
Mélissa Laveaux - Camphor and Copper - Mp3 -Sonnerie - Records - Disques - Paroles - Lyrics - Vidéo - Promos - concert
En perdant le chèque pour payer ses cours de piano, la toute jeune Mélissa Laveaux s’est forgée un destin. Elle apprendra la musique en autodidacte. A l’oreille et dans les livres. Heureusement, sa mère écoute de la chanson à texte et du jazz haïtien en la coiffant, et son père, musicien à ses heures, a l’idée de lui offrir une guitare d’occasion à 13 ans.

Métissée la musique de Mélissa Laveaux ? Sans doute, comment pourrait-il en être autrement ? Née à Montréal en 1985 de parents haïtiens fraîchement immigrés, elle grandit à Ottawa, Ontario, dans un univers majoritairement anglophone, et doit tenter de s’intégrer à ce nouvel environnement, sans rien abandonner pour autant de sa culture d’origine, créole et francophone.

Au carrefour de ces multiples identités, Mélissa prend très vite conscience de son « décalage » avec le monde alentour. Elle dénote. Adolescente créative, elle se réfugie dans la musique et passe son temps à préparer des mixtapes de chansons à la radio, au grand dam de ses parents, tous deux professeurs, qui la rêvent médecin. Elle découvre pêle-mêle, et dans une sorte de boulimie, le folk indépendant canadien (Joni Mitchell, Feist), le trip hop britannique (Martina Topley-Bird), la musique brésilienne alternative (Adriana Calcanhotto, Os Mutantes), les stars du hip hop et de la nu-soul (Erikah Badu, Common, The Roots, The Fugees…), les grandes voix de la tradition afro-américaine (Billie Holiday, Nina Simone, Aretha Franklin) et les étoiles lointaines de la World Music (Rokia Traoré, Lhasa…).

Brassant toutes ces influences en un mélange de naïveté et d’instinct, travaillant quotidiennement sur sa guitare, Mélissa s’invente très tôt un style d’accompagnement personnel, très rythmique, et se met à écrire ses premiers textes, composer ses premières chansons. De là ce songwriting résolument contemporain, qui intègre tous ses croisements identitaires, mais au lieu de les afficher en un geste militant, choisit la voie de l’intime, de la confidence - l’aventure d’une parole définitivement libre.

Mais la musique n’est pas tout. Comme ses frères et sœurs, elle veut faire des études, avec l’ambition de travailler dans le domaine social, tout en ressentant l’extrême nécessité de s’exprimer artistiquement. « L’un ne va pas sans l’autre. J’ai besoin de musique pour vivre et de vivre pour inspirer ma musique », affirme-t-elle volontiers, avec une sacrée détermination. Etudiante à l’Université d’Ottawa, elle passe et obtient son diplôme de Bachelor en Éthique et Société.

Parallèlement elle participe aux soirées « open mic » organisées dans le pub du campus. Un jeune percussionniste, Rob Reid, la repère, l’encourage à persévérer. Assidue à l’université durant la semaine, elle part sur la route avec Rob chaque week-end et sillonne le Canada pour jouer dans les clubs. A 21 ans, elle autoproduit un album qu’elle diffuse sur myspace. Début 2007, le label No Format! la rencontre à Montréal et la prend aussitôt sous contrat. La même année, elle obtient la bourse Lagardère Jeunes Talents. Elle enregistre dans la foulée son véritable premier album, “Camphor & Copper”, construit sur les fondations de l’album autoproduit deux ans auparavant.
Exceptées deux reprises magistralement réinventées (« Needle in the hay » d’Elliott Smith et « I Wanna be Evil » d’Eartha Kitt) qui posent en quelque sorte les bornes imaginaires de son univers musical, le répertoire de cet album n’est composé que d’œuvres originales, impressionnantes de ce mélange de maturité et de fraîcheur qui n’appartient qu’aux plus grands. Dans cet album, Mélissa libère d’un coup toute l’énergie créatrice accumulée au long de ces années d’apprentissage et trouve d’emblée le ton juste. Les arrangements minimalistes privilégient l’énergie et l’impact poétique de ses mots. Sa voix surtout se déploie, majestueuse et fragile, profonde, sensuelle et délicieusement juvénile, creusée de remous intérieurs sous la séduction immédiate, comme travaillée par ce trilinguisme qui marque sa vie, la fluidité rythmique de la langue anglaise, la syncope nonchalante du Créole, la sophistication harmonique du Français.

Nul doute qu’avec un tel album, cette jeune canadienne d’origine haïtienne de 23 ans, fait une entrée fracassante dans le petit cercle des auteurs compositeurs interprètes les plus prometteurs de notre époque.
www.myspace.com/melissalaveaux
Sortie le 3 novembre 2008
Sept. 12 Les Francopluriels – Saint-Hilaire-de-Riez
Sept. 25 Festival des Francophonies - Limoges
Sept. 26 Festival des Francophonies - Lubersac
Sept. 27 Festival des Francophonies - Saint-Mathieu
Oct. 2 Festival des Francophonies - Eymoutiers
Oct. 3 Festival des Francophonies - Aixe-sur-Vienne
Oct. 4 Festival des Francophonies – Saint-Vaury
Oct. 8 Factory La Cigale - Paris avec David Walters
Oct. 11 EMB – Sannois
Oct. 29 Festival Les Primeurs - Massy
Nov. 20 Le Pédiluve – Châtenay-Malabry
Dec. 2 Le Sirius – Lyon
Dec. 5 Le Grenier à Sons – Cavaillon
Dec. 18 La Boule Noire - Paris
Jan. 30 L’Argo’Notes – Montreuil
Mars 3 Le Printemps de la Chanson – La Ferté Macé
Disques de collection - Records collectors - Mélissa Laveaux - Camphor and Copper - Promos Records
Billlets de concert - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Mélissa Laveaux - Camphor and Copper en Mp3 sur VirginMéga
Vidéo -Mélissa Laveaux - Camphor and Copper
17 juillet 2008
Jessica Simpson - Come On Over - Mp3 -Sonnerie - Records - Disques - Paroles - Lyrics - Vidéo - Promos - concert
Jessica Simpson nous revient avec un nouvel album pour la rentrée, il sera disponible dès le 9 septembre prochain avec le titre Come On Over pour le premier extrait en single. Depuis 1999 la chanteuse américaine enchaine les succès, tels que : I Wanna Love You Forever, I Think I'm in Love with You, Irresistible, With You, Take My Breath Away reprise du groupe Berlin, These Boots Are Made for Walkin' titre extrait de la B.O. du film Shérif fais-moi peur, etc...
La chanteuse sort cet album country en septembre qui se nomme Do You Know...
Disques de collection - Records collectors - Jessica Simpson - Come On Over - Promos Records
Sonnerie Jessica Simpson - Come On Over - Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici
Billlets de concert - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Jessica Simpson - Come On Over en Mp3 sur VirginMéga
Vidéo Jessica Simpson - Come On Over
Paroles Jessica Simpson - Come On Over - Lyrics
Leave your dishes in the sink
Leave the ice cubes in your drink
Just come on over
Leave your coat behind the door
Leave your laundry on the floor
Just come on over
I need you now, I need you bad
I need you, baby, looking just like that
Don't pack your bag, don't make me wait
I wanna kiss that smile that's on your face
I need you wrapped up in these arms
I want you just the way you are
Come on over
Baseball cap and torn-up jeans
A pair of flip-flops on your feet
Just come on over
Don't slow down, don't stop for gas
Keep those four wheels spinning fast
Just come on over
I need you now, I need you bad
I need you baby looking just like that
Don't pack your bag, don't make me wait
I need to kiss that smile that's on your face
I need you wrapped up in these arms
I want you just the way you are
Come on over
I need you now, I need you bad
I need you baby looking just like that
Don't pack your bag, don't make me wait
I need to kiss that smile that's on your face
Oh, all I need is all your love
Baby, I can't get enough
I need you wrapped up in these arms
I want you just the way you are
So come on over, so come on over
24 juin 2008
Le rappeur Snoop Dogg se lance dans la musique country !!! My Medicine - mp3 - sonnerie - disques - records
Le rappeur Snoop Dogg se lance dans la musique country !!! Le rappeur américain vient de sortir un nouveau single, My Medicine. Snoop Dogg sort cette nouvelle chanson en hommage à Johnny Cash. Un nouveau tournant pour ce rappeur, va t'il lâcher le rap pour se tourner complètement vers la country !! .. Pour un coup d'essai c'est une réussite, portant un chapeau de cowboy et chante réellement, et de plus avec une guitare à la main..

La country qui depuis quelques années est de plus en plus vogue, suite à la naissance de clubs de country à travers l'Europe, ou des danseurs se réunissent pour exercer cette danse joyeuse..Snoop Dogg a déclaré lui même que la country est toujours au goût du jour, elle est super, sincère et touche les gens peu importe leurs couleurs et leurs origines. Ce nouvel opus de la star du rap My Medicine est en featuring avec Brad Paisley. Willie Nelson et Julianne Hough
Disques de collection - Records collectors - Snoop Dogg - My Medicine Promos Records
Disques à prix discount ici - Discount - Snoop Dogg Discount Records - Promos Records
Sonnerie Snoop Dogg - Snoop Dogg Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici
Billlets de concert - Concert Tickets - Réservez vos places de spectacle ici
Téléchargez Snoop Dogg My Medicine en Mp3 sur VirginMéga
Vidéo Snoop Dogg - My Medicine
18 juin 2008
Rokia Traoré - Tchamantché - Nouvel album Limited Edition - Concerts - Mp3 - Vidéo - Bio - Disques - Records collectors
Tout a commencé par une petite musique qui insensiblement s'est mise à trotter dans la tête de Rokia Traoré — un son, une couleur. Soudain, la plus aventureuse des chanteuses et compositrices africaines a pris conscience de son désir profond de donner naissance à un nouveau style de musique qui serait à la fois « plus moderne, tout en restant Africain, quelque chose qui rompe avec le folk pour aller vers plus de blues et de rock ». C'est alors qu'elle a entendu le son si caractéristique d'une vieille guitare électrique Gretsch, instrument mythique adulé par tous les orchestres américains de Rockabilly dans les années 50 et 60 et que des musiciens de la trempe de Chet Atkins ou encore George Harrison ont définitivement fait entrer dans la légende. C'était exactement le son qu'elle cherchait — celui qui allait lui permettre de donner une nouvelle dimension à ses chansons, plus d'éclat et de fraîcheur à son univers.

Alors oui, « Tchamantché » s'inscrit toujours et sans l'ombre d'un doute dans
le registre de la musique africaine, mais il ne sonne comme rien de ce qui
s'est fait à ce jour et n'a que très peu à voir avec l'univers des grands noms
de la musique malienne contemporaine comme Salif Keita ou Oumou Sangare — « des
artistes absolument incroyables » reconnaît Rokia, « mais la différence c'est
que je ne suis pas une chanteuse de musique traditionnelle. » .Il devrait faire
tendre l'oreille aux amateurs de blues (bien que ce ne soit pas « juste » un
album de blues) et interpeller les fans de rock contemporain (même si les
textes poétiques et plein de mystère de Rokia sont pour la plupart chantés en
Bambara, l'un des idiomes principaux du Mali, et que seules deux chansons sont
interprétées en Français). « Je ne sais pas moi-même de quel style ça relève »
admet la chanteuse — « Mais j'adore cette musique. »
Le résultat est un album plein de surprises. Un seul titre n'est pas de la
plume de Rokia : une somptueuse version, totalement revisitée, d'un grand
classique de Billie Holiday, « The Man I Love ». Une chanson bouleversante qui
commence à la manière d'un blues crépusculaire, permettant à Rokia, dans un
style à la fois sombre et intimiste, de démontrer (en Anglais) toute l'étendue
de ses qualités vocales, pour s'accélérer progressivement jusqu'à se
métamorphoser en une extraordinaire séquence de scat africain. Comme écrin à sa
voix cristalline, l'orchestre réunit la guitare Grestch et le n'goni, ce tout
petit luth d'Afrique de l'Ouest qui depuis ses débuts fait partie de l'univers
sonore de la chanteuse.

Ceci étant, la plupart des chansons de l'album se développent autour de grooves
puissants, sensuels et langoureux et Rokia chante avec une maturité nouvelle, dans
une grande variété de registre et pleine d'une tranquille assurance.
L'environnement musical est souvent minimaliste, mais constamment original,
avec par exemple des séquences où une autre guitare de légende, la Silverstone,
est confrontée à un tapis de subtiles percussions vocales imaginé par la star
du hip hop Sly Johnson, ou d'autres où le n'goni converse avec la harpe
occidentale classique.
Pour en arriver là Rokia a consenti à un bouleversement spectaculaire de son
univers musical, remplaçant des instruments traditionnels comme le xylophone ou
le balafon par une section rythmique occidentalisée et mettant la réalisation
de l'album entre les mains d'une équipe européenne (le mixage étant notamment
confié à Phil Brown, qui a déjà travaillé avec des artistes comme Talk, Talk, Robert
Plant, Robert Palmer ou Bob Marley). Cependant, et Rokia insiste bien sur cette
dimension, cet album demeure totalement ancré dans la culture africaine : «
parce que le résultat dépend toujours intimement de la personne qui le fabrique
et je suis une Africaine. Mais j'appartiens à une nouvelle génération qui porte
un regard neuf sur l'Afrique et ses traditions musicales. » Parolière
d'exception, Rokia dans ce disque se montre à la hauteur de sa réputation,
abordant des thèmes difficiles comme par exemple, dans Tounka, l'immigration
clandestine de nombreux Africains vers l'Europe, ou dans Dounia, chanson
intimiste et profondément émouvante, le devoir de mémoire des Maliens envers
leur passé glorieux. Mais on y trouve également, dans des registres à première
vue extrêmement contrastés, une chanson très personnelle, essentiellement
rythmique, invitant au courage de l'inaction (Zen), une ballade méditative et
emplie de sagesse (Dianfa) ou encore en une explosion rythmique pleine de joie
contagieuse, une magnifique évocation des fêtes de rue africaines (Yorodan).
Cet album
permettra sans aucun doute à Rokia d'élargir le cercle de ses admirateurs. Il
est essentiel de comprendre que cette véritable révolution musicale n'est
qu'une nouvelle étape dans une carrière qui n'a jamais cessé d'aller de l'avant
en remettant constamment en question ses acquis. Disques de collection Rokia Traoré - Tchamantché - Records collectors - Promos Records Sonnerie Rokia Traoré - Tchamantché - Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici Téléchargez Rokia Traoré - Tchamantché en Mp3 sur VirginMéga Vidéo Rokia Traoré - Tchamantché
Fille d'un diplomate malien qui au gré de ses nominations aura passé sa vie
entre les USA, l'Europe et le Moyen-Orient, Rokia, après des études à
Bruxelles, commence la musique dans un groupe de rap, avant de décider d'aller
se ressourcer au Mali pour mettre en forme cette musique qu'elle sent
confusément en elle — « ni pop, ni jazz, ni classique — quelque chose de très
contemporain interprété par des instruments traditionnels. » Une véritable
gageure. Vivant de petits boulots (cuisinière dans un restaurant, femme de
ménage), elle se met alors en quête de musiciens capables de la soutenir dans
son désir de composer des chansons résolument modernes interprétées dans des
orchestrations mêlant guitare acoustique, n'goni et balafon. Le succès est
finalement au rendez-vous. Mais pas au Mali, en Europe où elle est saluée comme
la « Révélation africaine de l'année 1997 » après son passage au festival
Musiques Métisses d'Angoulême. Des contrats avec des maisons de disques et des
invitations dans les festivals du monde entier pleuvent alors, mais Rokia
demeurera fidèle à sa quête intérieure, continuant de développer un univers
musical profondément singulier qui depuis ses origines ne cesse d'enchanter le
public.
Son dernier album en date, « Bowmboi », paru en 2003, brillait de sa
rencontre avec le prestigieux Kronos Quartet. Puis en 2005, Rokia fut invitée à
rejoindre un casting de stars réunissant notamment Fontella Bass et Dianne
Reeves pour une tournée américaine d'un spectacle consacré à la vie de Billie
Holiday, « Billie and Me ». C'est à cette occasion qu'elle chanta pour la
première fois « The Man I Love », en duo avec Reeves.
Cette chanson a une nouvelle fois croisé sa route l'an dernier, quand Rokia
s'est engagée dans un autre projet en acceptant d'écrire et interpréter une
œuvre originale mise en scène par l'insaisissable Peter Sellars dans le cadre
du New Crowned Hope Festival de Vienne à l'occasion de la célébration du 250e
anniversaire de la naissance de Mozart. Le spectacle fut par la suite donné au
Barbican Center de Londres puis à Paris, salle Pleyel, dans le cadre de la
saison 07/08 de la Cité de la Musique. Transformant la commande de sa manière
inimitable Rokia a composé une œuvre très personnelle dans laquelle Mozart
apparaît comme un griot, musicien de père en fils, vivant au 13e siècle, époque
mythique où le grand chef Soundiata Keita régnait sur l'Empire Mandingue, situé
sur le territoire du Mali actuel. Cette musique convoquait déjà un
instrumentarium très vaste et très varié, incluant des instruments
traditionnels de l'Afrique de l'Ouest mais également la guitare, la basse, le
violon ou la clarinette.
Aujourd'hui enfin, Rokia présente avec ce disque les dernières avancées d'un
univers qui a déjà profondément modifié le regard que l'Occident peut porter
sur le musique africaine. « J'avais besoin d'un nouveau départ », explique
Rokia. « J'avais besoin de me sentir de nouveau comme quelqu'un qui commence sa
carrière. J'adore expérimenter, essayer de faire les choses différemment. C'est
ce que j'ai fait en intégrant le son de la guitare Gretsch dans mon univers et
en développant ma musique à partir de ce qu'elle m'amenait de différent. »
Au final « Tchamantché » s'impose sans conteste comme l'un des événements de
l'année.
Robin Denselow
The Guardian, BBC Newsnight
Londres, mars 2008
Les dates de la tournée été 2008 !!!
5 juillet 2008 Le
Cannet des Maures Festival
des Nuits Blanches
18 juillet 2008 Cussac Festival
Jazz Fort Médoc
19 juillet 2008 Andernos Festival les Océanique
22 juillet 2008 Arles les Escales
du Cargo / Théâtre Antique d'Arles
29 juillet 2008 Lyon les Nuits de
Fourvière
30 juillet 2008 Perpignan les
Estivales de perpignan
31 juillet 2008 Bidon Fest.
Afrikabidon
04 avril 2008
Melody Gardot - Worrisome Heart - La voix jazz qui monte ... - Tickets de concerts - Disques - Records
Melody Gardot est une musicienne américaine, qui nous arrive de la Pennsylvanie, Elle fut accidentée à l'âge de 19 ans, après avoir été heurté par une voiture durant une promenade sur sa bicyclette. Cet événement, bien que tragique, lui a donné toutes les forces pour surmonter cet accident et être reconnue en tant que musicien remarquable.
Les meilleurs musiciens ne font pas toujours le plus de bruit. L'auteur-compositeur Melody Gardot a 22 ans mais elle sait déjà à quel point la subtilité et la litote peuvent avoir de la valeur. Grâce à quoi son premier album ‘Worrisome Heart’ paraît à la fois familier et totalement surprenant.

Pour Melody, la musique représente quelque chose qui aide à se détendre, à méditer et à regarder vers l'intérieur. “Je suis plutôt attirée par la musique qui adoucit, souvent dans un genre doux et sans prétention. La musique peut accomplir des miracles au niveau de l'esprit, surtout quand le genre est apaisant.”
Sonnerie - Ringtone - Classement Meilleures ventes de sonnerie ici
C'est une approche qui la distancie de la plupart de ses contemporains qui écouteraient plutôt du rock indé ou du hip-hop. Mais les résultats de ses préférences parlent d'eux-mêmes. Le titre éponyme de l'album est un blues lent et fluide chanté avec une lassitude qui n'est pas de son âge, et où elle est accompagnée d'une contrebasse et des cuivres qui évoquent le calme d'un voyage en descendant le Mississippi. Sur ‘Gone’, une simple guitare et un violon captent l'esprit obsédant de son texte languissant d'amour, tandis qu'un orgue entouré de fumée, des cuivres indolents et une batterie jazz légère prêtent à ‘Quiet Fire’ un érotisme couvert.

La présence lyrique et musicale de Melody Gardot n'est pas de son âge non plus, bien que son introduction à l'univers de la musique ne date que de quelques années: elle n'a que 16 ans quand elle commence à jouer dans des bars pour gagner un peu d'argent. “A l'époque je ne pensais pas finir par faire de la musique,” admet-elle. “Je jouais le samedi et le dimanche, à raison de quatre heures par nuit. Mais j'étais atypique: je ne jouais que les choses que j'aimais. Je mélangeais le nouveau et l'ancien… de tout, que ce soit Duke Ellington, The Mamas & The Papas ou Radiohead.”

Un chemin qui semble tout tracé entreprend un virage violent lorsque Gardot reçoit de multiples fractures - bassin, colonne, tête - quand son vélo est heurté par une voiture. Elle en garde encore des séquelles: elle marche à l'aide d'une canne et porte des lunettes teintées contre la lumière. Un jour, lors d'un contrôle médical, son médecin lui suggère d'essayer une thérapie musicale pour l'aider à guérir. Pour être plus spécifique, le médecin lui explique que la musique peut souvent réparer une névropathie du cerveau après un tel traumatisme. Il est loin d'imaginer les conséquences… Avant même de pouvoir marcher de nouveau, Melody commence à composer et enregistre ses chansons sur un magnétophone installé à son chevet.

“J'ai commencé à enregistrer mes chansons pour me souvenir de ce que j'avais fait; j'avais de gros problèmes de mémoire immédiate,” explique-t-elle. “En fin de journée je ne me souvenais pas de la matinée.”
Les chansons qu'elle écrit pendant sa convalescence voient le jour sur un mini album de six titres intitulé 'Some Lessons: The Bedroom Sessions'. Après écoute, un critique fait cette remarque: “C'est un tour d'alchimie quand la douleur et l'incertitude font naître une musique aussi frappante et audacieuse.”
Disques de collection - Records collectors - Melody Gardot - Worrisome Heart - Promos Records
Une nouvelle version du titre éponyme de 'Some Lessons' fait une apparition sur ‘Worrisome Heart’ à côté de nouvelles chansons qui témoignent de son évolution rapide en tant que compositrice. Gardot a peut-être ajouté davantage d'instruments et de couleurs par rapport aux textures de son premier EP, mais les arrangements optimisent l'intimité délicieuse de sa voix et de ses textes. Bien qu'elle se défende d'être une fanatique de la musique - pas de grande collection de musiques ésotériques pour elle -, Melody sait parfaitement obtenir de ses propres chansons les résultats qu'elle attend.
“J'avais quelques idées concernant la tournure que je voulais. Quand j'étais dans les studios pour l'enregistrement de ‘Worrisome Heart’, je me souviens d'avoir demandé aux souffleurs, 'Est-ce que vous pouvez faire plus sordide'? Ils ont dit, 'Ouais, sordide, ça c'est cool!' Ce n'était peut-être pas la manière la plus musicale de m'exprimer, mais ils savaient exactement ce que je voulais dire!"

Ce qui lui donne raison, c'est que personne ne sait avec certitude comment définir sa musique. On la compare avec Norah Jones ou Diana Krall, et récemment Herbie Hancock l'a invité à une émission télévisée pour chanter 'Edith And The Kingpin' de Joni Mitchell. Mais ses performances pourraient également évoquer Peggy Lee ou Tom Waits...
Est-ce du jazz, alors? Ou est-ce du blues?
“Je peux comprendre pourquoi certains entendent du blues dans mes chansons,” observe-t-elle. “Même les structures d'accords ont une nature simple; elles sont pures même dans les endroits les plus sombres. Les gens parlent de jazz, mais si vous réduisez la musique à son essentiel, il ne s'agit que d'une chose: les chansons, et leurs origines. J'ai connu un immense chagrin (d'où le titre 'Worrisome Heart'), et quand on ressent quelque chose d'aussi intense, on ne peut qu'y aller quand la musique le commande. Quand on parle de chanter le blues, c'est ça que ça veut dire. Ce n'est pas un style ou un genre: c'est un feeling.”
Vidéo Melody Gardot
04 janvier 2008
James Taylor - Greatest Hits en Live - 40 ans de chansons
James Taylor, une légende de la musique sort un Greatest Hits en Live....
James Taylor, un nouvel album CD/DVD d'enregistrements "live" accompagnés de l'historique de ces chansons. Le tracklisting est tiré des nouvelles performances données par Taylor lors de ses concerts récents au Colonial Theatre (Massachusetts), avec au programme quelques-unes des chansons les plus célèbres du chanteur auteur-compositeur iconique: “Something in the Way,” “Carolina in my Mind,” “Fire and Rain” notamment, titres couplés avec des anecdotes perspicaces et souvent drôles qui racontent l'inspiration derrière ses morceaux.
“Cette collection est une
rétrospective intime qui représente 40 ans de chansons et de personnes, ainsi
que les lieux et les événements qui ont fourni leur inspiration,” explique Taylor.
“Je suis très reconnaissant à Don Mischer, Sydney Pollack, et à Hear Music pour
le soin qu'ils ont apporté à une musique qui reste très personnelle, pour
moi-même et pour mes fans.”
Pour le DVD, Taylor a fait
appel au vétéran producteur/réalisateur d'événements de l'audiovisuel Don
Mischer (parmi
ses mises en scène U.S., le spectacle de Prince lors de la 41ème
édition de la Super Bowl), et au célèbre metteur en scène Sydney Pollack (“Out of Africa”), qui est devenu producteur exécutif de
ce projet. Ces deux talents ensemble contribuent à l'authenticité de l'émotion
de ces concerts live. “One Man Band” raconte les chansons de Taylor par le
biais d'entretiens exclusifs et des séquences multimédia rarissimes, dont des
vidéos privées faites maison et des photographies se trouvant dans les archives
personnelles de James Taylor; le résultat est un portrait extraordinaire,
unique, d'un artiste et de son célèbre répertoire, complété par sa propre
histoire de la genèse de ses chansons.
Selon Ken Lombard, Président
de Starbucks Entertainment et co-dirigeant de Hear Music, “James est l'un des
artistes les plus respectés, les plus aimés de l'histoire de la musique
populaire. Cette exceptionnelle collection de chansons, avec les impressions
première main uniques de Taylor, sont un « Must » pour tout amateur
de musique. Nous sommes très contents que James ait rejoint notre label pour
publier un album de chansons qui constituent le soundtrack de tant de vies.”
Durant sa carrière James
Taylor a vendu plus de 40 millions d'albums, avec à son palmarès plus de 40
disques d'or et de platine, plus 5 Grammy® Awards. Le premier album “Greatest
Hits” de Taylor lui a valu le prestigieux "Diamant" décerné par la RIAA
pour marquer des ventes aux Etats-Unis dépassant les 10 millions. En l'an 2000 Taylor
a été accueilli au Rock & Roll Hall of Fame et au prestigieux Songwriters
Hall of Fame. Au mois de février 2006 Taylor a été nommé Personnalité de
L'Année par la NARAS (National Academy of Recording Arts and Sciences).
En tant que nouvel artiste du label Hear Music, Taylor rejoint deux autres légendes de la musique, Joni Mitchell et Paul McCartney dont l'album inaugural, “Memory Almost Full,” avait débuté à la 3ème place du Top 200 du "Billboard".
Disques de collection - James Taylor - Records collectors
Disques Discount - James Taylor - Records discount
Vidéo James Taylor
22 septembre 2007
Stevie Ray Vaughan - Little wing -Sonnerie - Disques de collection - Paroles - Lyrics - Records collectors - Ringtone - Video
L'un des plus grands virtuoses de la guitare électrique blues-rock des 80's, Monsieur Stevie Ray Vaughan !!! Après avoir joué dans plusieurs groupes, cet américain natif de Dallas forme à la fin des années 1970 le groupe Double Trouble avec le batteur Chris Layton et le bassiste Tommy Shannon. Il attire rapidement l'attention de David Bowie et Jackson Browne, et est engagé comme guitariste pour certains de leurs albums. Bowie repère Stevie Ray pour la première fois au Montreux Jazz Festival et le fait jouer sur son album Let's Dance en 1985.
Le premier album de Stevie Ray Vaughan & Double Trouble, Texas Flood, sort en 1983 — et sur lequel figure le morceau Pride And Joy qui rentre dans le top 20 américain de l'époque. Les albums suivants, Couldn't Stand the Weather (1984) et Soul to Soul (1985), connaissent un succès similaire.
Stevie Ray Vaughan se rend célébre aussi par son jeu de scéne. Il se présente en tenue de cow-boy, avec bottes et chapeau, et reprend à son compte des figures de style rendues célébres par Jimi Hendrix, comme jouer de la guitare avec les dents ou derrière la tête, dans le dos, etc. Il reprend aussi des morceaux de son illustre prédécesseur, comme Voodoo Child ou Little Wing.
Aux prises avec la drogue et l'alcool au milieu des années 80, il commence une cure de désintoxication en Géorgie.
Pour son retour, il enregistre l'album In Step en 1989, qui remporte le Grammy Award du Meilleur disque de Blues contemporain.
Son retour sur le devant de la scène fut malheureusement de courte durée, puisque Stevie Ray Vaughan périt le matin du 27 août 1990 dans un accident d'hélicoptère dû au brouillard, près de East Troy dans le Wisconsin. Il revenait alors de Alpine Valley, une salle de concert où il avait joué plus tôt dans la soirée en compagnie de Robert Cray, Eric Clapton et Buddy Guy.
Family Style, un album en duo avec son frère Jimmie Vaughan (lui aussi guitariste de blues-rock et ancien membre du groupe The Fabulous Thunderbirds), sort en septembre 1990 après la mort de Stevie, est un succès populaire. En 1991, The Sky is Crying est le premier d'une longue série d'albums posthumes à succès. Jimmie Vaughan co-écrivit et enregistre par la suite une chanson en hommage à son frère et aux autres guitaristes de blues disparus intitulée Six Strings Down.
Stevie Ray Vaughan est mort le 27 aout 1990 et enterré au "Laurel Land Memorial Park", à Dallas, Texas.
Disques de collection - Stevie Ray Vaughan - Records collectors - Promos
